Příspěvky

Attitudes culturelles et juridiques face à la donation d’ovocytes

Plus de trente-cinq ans ont passé depuis le premier succès confirmé de la fécondation in vitro. Toutefois, certains pays d’Europe gardent encore une position peu favorable à la reproduction assistée, ce qui a abouti à un grand écart entre les positions des pays européens sur la question.

Bien que la recherche montre que le grand public en Europe est favorable à la reproduction assistée, les positions et les politiques gouvernementales ne reflètent pas toujours cela. Dans les faits, la reproduction assistée est souvent considérée soit comme contraire à l’éthique, soit comme un luxe. Il en résulte qu’elle est parfois étouffée, et parfois non prise en charge financièrement, laissant beaucoup de couples dans une position où ils doivent financer eux-mêmes toute la procédure ou, plus important encore, ne peuvent pas obtenir les traitements dont ils ont besoin.

Cette position est bien sûr une préoccupation importante pour une Europe dont les taux de natalité et de fertililité sont en baisse. Des facteurs sociaux de toutes sortes affectent la fertililité en Europe et dans le monde : y compris l’introduction de la contraception, l’évolution du rôle des femmes dans la société, l’introduction du planning familial, et les tendances générales de parentalité tardive et de hausse des coûts de l’éducation des enfants.

Pourtant, un couple européen sur six est confronté à un type de problème d’infertilité, et il serait difficile de nier que chaque être humain a le droit de se reproduire et ne peut pas être blâmé individuellement pour le fait que des développements sociaux plus larges conduisent à une augmentation du taux d’infertilité . Ainsi, de nombreux couples ayant le désir de fonder leur propre famille doivent se tourner ailleurs.

La question la plus controversée dans la reproduction assistée est le don d’ovocytes. Certains grands pays européens, tels que l’Autriche, Allemagne ou l’Italie, interdisent explicitement le don d’ovocytes.

Heureusement, il y a plusieurs pays européens qui restent plus libéraux concernant les traitements de l‘infertilité. La République tchèque est l‘un d’entre eux, et sa longue tradition de libéralisme, d‘ouverture et de tolérance envers les questions sociales controversées se reflète dans son attitude face aux traitements de l‘infertilité. Cela aide à faciliter la longue expérience en matière de reproduction assistée dans le pays, ce qui, avec la qualité généralement élevée de ses services médicaux, contribue à la formation d‘un corps de professionnels de la santé hautement expérimentés et compétents dans ce domaine.

République tchèque FIV-DO

Selon les statistiques officielles de la Commission Européenne, la République tchèque a – par ordre de grandeur – la plus grande quantité enregistrée de dons d’ovocytes dans l’Union européenne. Cette mesure quantitative (qui est assez étonnante pour un pays de cette taille) montre que le pays est très actif et expérimenté dans le domaine de la reproduction assistée. Il n’est donc pas surprenant qu’il existe plusieurs cliniques de haut niveau à Prague, la capitale tchèque – y compris la nouvelle clinique FIV GYNEM – qui ont enregistré un merveilleux taux de réussite de 63% pour les grossesses issues de dons d’ovocytes.

Il faut également ajouter à cela le fait que la République tchèque, contrairement à certains autres pays d’Europe, a une réglementation efficace quant au consentement de la donneuse et à l’anonymat, et a des procédures recommandées concernant les soins et l’indemnisation des donneuses – ce qui est interdit dans de nombreux pays européens, rendant les donneuses très difficile à trouver.

Cela rend le pays un emplacement de choix où suivre un traitement de l‘infertilité, et peut-être que la culture libérale de la République tchèque, couplée avec celle de plusieurs autres pays européens, permettra une expansion et un soutien supplémentaire de la reproduction assistée dans une Europe vieillissante.

Les donneuses d’ovocytes et l’anonymat

Un aperçu du débat en cours concernant l’anonymat des donneuses d’ovocytes. Le consensus général concernant les donneuses d’ovocytes est qu’elles doivent être très appréciées pour le service qu’elles ont fourni aux familles ayant fait appel à la procréation assistée. Indépendamment de leurs motivations, la procédure rigoureuse de tests mentaux et physiques qu’elles ont à subir pour être approuvées en tant que donneuses les rend dignes d’admiration.

Cependant, depuis sa toute première conception, un débat a tendance à tourmenter le traitement FIV; si oui ou non les donneuses doivent rester anonymes. Au Royaume-Uni, quand un enfant conçu par FIV atteint ses 18 ans, il a le droit de demander des renseignements au sujet de ses parents biologiques. Cette loi a été adoptée en 2005. Récemment, pour contrer les préoccupations d’attirer moins de femmes, la rémunération pour les donneuses d’ovocytes a augmenté de 250 GBP à 750 GBP. En comparaison, en République tchèque, le don d’ovocytes est anonyme et bénévole. Selon la législation en vigueur en République tchèque, un enfant né à la suite du don d’ovocytes n’a aucun droit de demander des renseignements sur l‘identité de la donneuse d’ovocyte, même lorsque l’enfant atteint 18 ans. Voici quelques-uns des arguments avancés d‘un côté et de l‘autre.

little girl during Easter eggs'' coloration

little girl during Easter eggs” coloration


Contre l’anonymat

L‘un des arguments les plus forts cités par ceux qui sont en faveur de l’identification obligatoire concerne les droits de l’enfant. Comme indiqué par le gouvernement britannique en passant la loi en Avril 2005, ” Le droit des enfants à découvrir leurs origines génétiques l‘emporte sur les droit des donneurs à la confidentialité ”. Les gens supposent qu‘en connaissance de cela, les parents seront encouragés à être honnêtes avec leurs enfants à propos de leur conception dès leur jeune âge.

Un argument un peu plus faible, mais néanmoins répandu, est qu’il y a des raisons médicales importantes pour comprendre votre composition génétique, et connaître les maladies héréditaires de vos parents biologiques. Cependant cet argument est souvent contrecarré par le fait que la donneuse d’ovocyte est obligée de fournir tous ses antécédents et dossiers médicaux avant le don – information qui peut être consultée par l’enfant sans révéler l’identité de la donneuse.

Troisièmement, et de manière intéressante, il est soutenu que les gens ont un besoin psychologique de savoir d’où ils viennent, et pourquoi ils ont l’apparence qu‘ils ont. Certains diront que cette information est l’une des choses fondamentales qui nous rendent humains; un désir de comprendre nos racines, et qui nous aident à établir une identité. D’un autre côté, le processus de traquer un parent biologique pourrait également être psychologiquement exigeant. Certains soutiennent que cela pourrait détruire des familles, et même conduire à la déception et au regret pour les enfants.

 

Pour l’anonymat

Beaucoup de ceux qui militent pour la protection de l’anonymat des donneuses, souvent ceux qui travaillent dans la profession médicale, suggèrent que donner aux enfants le droit de traquer leurs parents biologiques va dissuader les donneuses potentielles de s‘inscrire. Alors que beaucoup sont attirées par les implications altruistes du don, l’idée qu’un enfant puisse rechercher le parent biologique peut les mettre en face d‘une responsabilité qu’ils n‘avaient pas souhaitée. Bien qu’il n’y ait pas d’obligation légale pour eux de remplir les fonctions parentales traditionnelles, la réunion d’un parent biologique avec un enfant conçu à partir de leur ovocyte soulève de nombreuses questions morales sur la façon dont ils doivent réagir, et si oui ou non ils doivent s‘engager dans une relation avec cet enfant. En outre, les donneuses qui favorisent l’anonymat ont exprimé leur inquiétude qu’un enfant recherchant son parent biologique pourrait causer des dommages irréparables à la famille qui l‘a élevé.

Toutefois cet argument fait apparaître un paradoxe – alors que la majorité convient que les enfants conçus par la fécondation in vitro devraient être informés de la nature de leur conception – donner cette information à une personne va presque certainement et toujours allumer un désir chez l’enfant d‘en savoir plus sur son histoire génétique.

 

Une solution moderne à un problème moderne

Le prélèvement et le don d’ovocytes sont des types de traitement de l‘infertilité qui aident les femmes qui ne peuvent pas concevoir, ont des difficultés à concevoir ou souhaitent préserver leurs ovules pour une conception ultérieure. Les tendances de la société moderne ont retardé de plus en plus l’âge moyen de la conception, et le don d’ovocytes aide à compenser la menace pour la fertilité que cette évolution implique en étendant nos limites biologiques.

Chaque année, environ 100’000 femmes ont leurs ovocytes récoltés. Certaines d’entre elles récoltent leurs ovocytes pour leur propre usage : soit pour des traitements de l‘infertilité, ou pour congeler leurs ovocytes pour s‘assurer d’avoir accès à des ovules sains de haute qualité à un stade ultérieur. Les autres font don de leurs ovocytes pour être utilisés par d’autres destinataires.

 

D’une manière générale, le don d’ovocytes est principalement utilisé pour les femmes qui n‘ont pas d’ovaires, produisent des ovules de faible qualité ou qui sont nées sans ovules. Les femmes de plus de 35 ans ont souvent des difficultés à concevoir; à mesure qu’elles vieillissent, leurs ovules vieillissent également. Avec la baisse de qualité des ovules, la fertilité devient un problème grave. Certaines femmes souffrent également de  ménopause précoce, qui ne laisse aux femmes presque pas le temps d’avoir des enfants.

FIV-DO Prague

Le don d’ovocytes peut provenir soit de la mère elle-même ou d’une donneuse, dans le cas où la mère destinée ne peut pas concevoir en utilisant ses propres ovules ou n’en n‘a pas, ou potentiellement si la femme et son partenaire sont susceptibles de transmettre une maladie génétique.

 

Les donneuses d’ovocytes ne sont pas faciles à trouver. Elles sont toujours testées pour les maladies infectieuses et génétiques, assurant que les enfants ne vont pas contracter des problèmes imprévus à n’importe quel stade de leur développement.

Il est préférable si pas obligatoire pour la donneuse d’être dans la vingtaine, en bonne forme physique, en bonne santé et sans antécédents d’abus de drogues ou de tabac.

La plupart du temps la donneuse restera anonyme, sauf accord contraire. La donneuse se soumet également à un bilan de santé mentale pour examiner tout problème psychologique pré-existant et assurer la stabilité mentale.

La procédure d’extraction, que ce soit d’une donneuse ou de la mère elle-même, implique l’examen mentionné ci-dessus, suivi par un traitement hormonal. Cela est nécessaire principalement pour faire correspondre le cycle de la donneuse avec celui de la bénéficiaire. Le don dure de 3 à 6 semaines.

La donneuse reçoit plusieurs injections de FSH (hormone folliculo-stimulante). Cela provoque les ovaires à préparer des ovules matures pour la libération. La procédure elle-même est réalisée sous anesthésie et dure environ 20 minutes.

Après l‘extraction, les ovules sont soit congelés – si la donneuse est la mère elle-même pour une utilisation ultérieure, ou si les ovules doivent être stockés – ou ils sont immédiatement fécondés, surveillés et préparés pour l’insertion dans l’utérus de la destinataire.

La République tchèque est l’un des pays leaders en matière de don d’ovocytes en Europe. Ses lois et sa culture libérales font le don d’ovocytes une question non stigmatisée et c‘est l’un des pays avec la plus grande quantité de dons par an en Europe. Cela signifie que la République tchèque a l’une des bases les plus expérimentées de professionnels de la santé dans le domaine de la fertilité et du don d’ovocytes, ce qui est illustré par le nombre croissant de ses cliniques de fertilité de grande classe. Une de ces cliniques très professionnelles et expérimentées est la clinique de reproduction assistée GYNEM FIV , située à Prague.

Le processus du don d’ovocytes (aka ED, Egg Donation)

La procédure du don d’ovocytes est souvent négligée et en apprendre davantage sur le sujet peut accroître notre compréhension et notre admiration pour les donneuses.

Il est facile d’oublier l’altruisme qui sous-tend la procédure du don d’ovocytes. Ici, en République tchèque, les donneuses d’ovocytes ne sont pas compensées financièrement par la loi, contrairement au Royaume-Uni et aux États-Unis où elles le sont. Alors qu‘il puisse sembler que la motivation des donneuses soit la récompense financière, le processus rigoureux auquel elles doivent se soumettre suggère qu’il ne s’agit là que d’un aspect mineur. Alors que la procédure du don de sperme est assez simple pour les hommes, la procédure du don d’ovocytes pour les femmes est un peu plus compliquée qu‘une pièce vide, un petit pot et un magazine.

Invasif, fastidieux, inconfortable et peu pratique sont quelques-uns des adjectifs qui surgissent fréquemment lors de l’audition de femmes qui ont fait don d’ovocytes. Malgré cela, heureusement, les effets secondaires sont très rarement dangereux, et impliquent des symptômes physiques plus à court terme. Alors que le processus varie d‘un pays à l‘autre, on compte cinq phases de la procédure du don d’ovocytes qui sont largement reconnues au sein de la plupart des pratiques.

FIV GYNEM

Examen préalable

Pour pouvoir être donneuse d’ovocytes en République tchèque, il faut être citoyenne du pays, et avoir suivi une éducation complète de 12 ans.

Au cours de l’examen préalable, le médecin prélève un échantillon de sang, généralement le troisième jour du cycle menstruel pour les tests hormonaux. Si les tests sont approuvés, la donneuse sera alors soumise à un examen psychologique, qui prend entre 3 et 4 heures.

Examen médical

Après avoir passé les tests hormonaux et psychologiques, la donneuse sera ensuite prête à subir l’examen médical afin d’exclure des maladies infectieuses telles que le VIH et l’hépatite B et C. A ce moment il y a aussi un examen génétique pour dépister la fibrose kystique et d’autres maladies héréditaires liées à l’hémoglobine.

Procédure juridique

Une fois que la donneuse a passé tous les tests médicaux nécessaires, elle doit finaliser le règlement contractuel avec la clinique.

Synchronisation et stimulation

Pour commencer la procédure de synchronisation et de stimulation, le médecin va établir un calendrier pour la donneuse pour organiser la prise des médicaments au cours des prochains mois. Cela commence souvent par la prise de la pilule contraceptive par la donneuse pour aligner son cycle avec celui de la bénéficiaire. La donneuse apprendra à s‘administrer des injections sous-cutanées quotidiennes de Lupron, une hormone stimulant les médicaments, ce qu’elle doit faire chaque jour pendant deux à trois semaines. Cela va arrêter son ovulation, la mettant dans un état de ménopause à court terme. A ce stade certains des effets secondaires physiques peuvent se manifester, tels que légers maux de tête, bouffées de chaleur, ou un sentiment de fatigue. Les hormones réagissant légèrement différement avec chaque personne, la donneuse peut ressentir la totalité ou aucun de ces symptômes, à des intensités variables.

Après l’injection du Lupron, elle va commencer une série d’injections d‘hormones gonadotrophines telles que Follistim, Gonal-F, Repronex ou Menopur. De nouveau, des effets secondaires bénins apparaissent souvent pendant cette période, comme une sensibilité allergique, une sensibilité des seins, des ballonnements abdominaux, des maux de tête et des sautes d’humeur.

Tant qu’elle est sous médicaments la donneuse devra régulièrement se présenter à l’hôpital pour faire des contrôles, ce qui signifie que ses horaires doivent être souples.

Le prélèvement d’ovocytes

Quand les ovules sont matures, la donneuse retourne chez le médecin pour le prélèvement d’ovocytes. La procédure prend habituellement environ 20 à 30 minutes et nécessite environ une à deux heures de rétablissement post-opératoire. Le prélèvement d’ovocytes est réalisé par voie vaginale, et les oeufs sont enlevés avec une aiguille guidée sous contrôle échographique. Durant la procédure, la donneuse est sous anesthésie générale. Souvent les donneuses éprouveront quelques crampes après la procédure. On leur conseille de venir avec quelqu’un qui les accompagne et les transporte à l’aller et au retour de la clinique, et de rester au repos pendant 1 à 2 jours après l’opération.

Habituellement, toute cette procédure prend environ 2 à 3 mois, et comme vous pouvez le voir exige des donneuses d‘être en bonne condition physique et mentale. Alors que pour quelques-unes, la petite compensation financière accordée dans certains pays peut être suffisante pour les inciter à subir cette procédure, une volonté beaucoup plus forte d‘aider les gens est probablement une force motrice plus fréquente pour les donneuses potentielles. Leur altruisme est, et devrait être très apprécié et admiré.

Infertilité

Infertilité

L’infertilité est l’incapacité d’un couple à obtenir une grossesse au cours d’une année de rapports sexuels non-protégés. Dans ce cas-là, il est conseillé de consulter un gynécologue afin d’effectuer des examens permettant de déterminer les causes de l’infertilité chez les deux conjoints.

Causes de l’infertilité féminine

Anovulation : se caractérise par la non-libération de l’ovocyte par l’ovaire et par le dysfonctionnement du corps jaune

Dysfonctionnement des ovaires : impossibilité de produire des ovules même après la stimulation hormonale des ovaires

Obstruction des trompes de Fallope : habituellement due aux inflammations du petit bassin (appendicite, inflammations pelviennes) ou à la grossesse extra-utérine dans la trompe

Endométriose : présence de la muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de la cavité utérine dans le péritoine, dans les ovaires ou ailleurs

Causes immunologiques : présence d‘anticorps anti-spermatozoïdes dans le mucus cervical et augmentation de l’immunité cellulaire contre des spermatozoïdes et le futur placenta

Cause génétique : anomalies chromosomiques congénitales

Cause idiopathique : cause inconnue après avoir subi tous les examens nécessaires

Examens de la femme

La première étape du bilan de l’infertilité consiste à faire une anamnèse et des examens gynécologiques de base. Ensuite, un test sanguin est effectué pour mesurer le niveau des hormones suivantes : hormone Antimüllérienne (AMH), hormone folliculostimulante (FSH), hormone lutéinisante, prolactine (PRL), estradiol (E2), progestérone et des hormones thyroïdiennes telles que thyroxine libre (FT4) et thyréostimuline (TSH). Ce test permet d’évaluer la réserve ovarienne.

Dans le même temps, vers la moitié du cycle menstruel, est effectuée l’échographie des ovaires et de l’utérus pour détecter l’ovulation.

La femme subit également l’hystéroscopie, un diagnostic de la cavité utérine et l’examen de la perméabilité des ovaires qui se fait par échographie, radiographie ou le plus souvent par laparoscopie.

Examens de l’homme

Lors de l’établissement du bilan d’infertilité du couple, le premier examen est le spermogramme qui est réalisé après deux ou trois jours d’abstinence sexuelle. En cas de résultats significativement anormaux, il est fortement conseillé de subir des examens plus poussés chez un andrologue.

Paramètres du spermogramme : Normes de l’OMS de 2010

Couleur du sperme :

blanchâtre, opaque

Volume du sperme :

> 1,5 ml

Numération des spermatozoïdes :

15 mil/ml

Vitalité des spermatozoïdes :

> 58%

Mobilité progressive des spermatozoïdes :

32 %

Morphologie normale des spermatozoïdes :

4 %

Terminologie des résultats du spermogramme

– normozoospermie (tous les paramètres entrent dans la norme)

– oligospermie (numération de spermatozoïdes inférieure, mobilité normale)

– asthénozoospermie (mobilité réduite de spermatozoïdes)

– tératozoospermie (présence de formes atypiques de spermatozoïdes)

– azoospermie (absence totale de spermatozoïdes dans l’échantillon examiné)

Source : World Health Organization reference values for human semen characteristicsCooper TG, Noonan E, von Eckardstein S, Auger J, Baker HW, Behre HM, Haugen TB, Kruger T, Wang C, Mbizvo MT, Vogelsong KM: Hum Reprod Update.2010 May-Jun;16(3):231-45.